Les humains sont naturellement unioniste!

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de La toile
On a présenté à des enfants une tâche qu’ils pouvaient réaliser individuellement ou en coopération avec un partenaire. Ces enfants ont largement préféré la réaliser à plusieurs. Des études récentes ont montré que les chimpanzés ont les mêmes capacités potentielles de coopération que les humains. Il ne s’agirait pas que de « capacités » mais de volonté à coopérer.
Des chercheurs allemands ont découvert grâce à des expériences sur des enfants de trois ans et des chimpanzés que ces derniers avaient peu envie de collaborer sur une tâche donnée. Les sociétés humaines se sont bâties essentiellement sur la collaboration (parfois pour taper sur les voisins, certes…). Les chimpanzés sont capables de coopérer, pour patrouiller par exemple, ou pour chasser. On a vérifié toutefois que les humains ont une volonté innée de coopérer bien davantage.

Ainsi, lors d’un jeu qui impliquait de tirer sur un ou deux bouts de corde, les humains coopéraient 78 % du temps contre 58 % pour les chimpanzés (ces derniers choisissant plutôt au hasard a priori). Il faudrait tester à nouveau sur d’autres primates comme les bonobos.

Pourquoi les femmes sont belles?

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Plaire aux hommes

On critique beaucoup les femmes car elles passent souvent un temps fou à s’occuper de leur apparence. C’est pourtant normal qu’elles y consacrent tant d’attention. Car depuis toujours, on leur fait comprendre que leur beauté est la qualité la plus importante qu’elles puissent avoir. Car peu importe qu’elles soient gentilles, courageuses, intelligentes, etc., si elles ne sont pas belles, aucun homme ne voudra d’elles. Et c’est là la sanction maximale, ma fille. Une femme sans homme n’est pas une femme accomplie, dit la sagesse populaire (ah, ah). Même si elle a réalisé tous ses projets, même si elle est épanouie, même si elle dit clairement n’avoir besoin de personne, les gens vont la plaindre dans son dos, dire qu’elle fait semblant d’être heureuse, mais qu’elle doit se sentir terriblement seule, car une femme sans homme, « une femme sans Amour », finalement elle n’est même pas tout à fait vivante. Quel temps perdu. Pourtant elle est plutôt jolie, elle n’aurait aucun mal à s’en mettre un dans la poche si seulement elle faisait un effort. Si elle savait ce qu’elle rate. Elle le cherche un peu en même temps, elle est trop indépendante, elle a l’air trop épanouie, elle fait peur aux hommes (les pauvres).
Vous ne voudriez tout de même pas mourir seule, n’est-ce pas ? Comme une vieille fille (bouffée par ses chats, dit la légende). Non, il vous faut un homme. Vous ne pouvez pas être véritablement heureuse sans un homme dans votre vie. Même s’il vous surveille jalousement, même s’il ne vous laisse pas vous habiller comme vous voulez, même si vous devez abandonner vos amis de sexe masculin pour lui, même si vous vous retrouvez à faire la lessive pendant qu’il ne sait même pas comment allumer la machine qui est là depuis 15 ans, même si vous ne pouvez plus partir en week-end sans lui, même si il fait sa vie sans vous et vous empêche de faire de même, même s’il vous frappe… non, je ne dis pas que c’est forcément ce qui va se passer… Même si vous étiez plus heureuse avant de vous « caser ». Il vous le faut. C’est le seul moyen de ne pas « passer à côté de votre vie », d’être socialement reconnue.
Bref donc, il vous faut un homme. Comment avoir un homme ? En étant jeune et belle, principalement. Comme dit plus tôt, la beauté est le seul atout qui permet de gagner à tous les coups. Tout le monde rêvera de vous avoir dans son lit, aura envie de vous exhiber comme un trophée. Vous avez vu ma belle prise ! C’est la mienne ! Les gens féliciteront votre petit ami pour s’être trouvé une si jolie fille, il se sentira ainsi flatté, et le pire, c’est que vous aussi, ne vous rendant qu’à peine compte qu’ils parlent de vous comme si vous étiez sa nouvelle Porsche Cayenne (ou une Giulietta…). Vous avez l’approbation des hommes, tout va bien, vous êtes en sécurité, vous êtes dans la bonne direction, vous ne ratez pas votre vie.
C’est pour ça que beaucoup de femmes tiennent tant à ce fameux « mademoiselle » : il montre qu’elles ont la caution des hommes, « vous êtes jeune et belle ! vous êtes baisable ! », font-ils savoir par ce biais (mais pour faire plus poli, on préfère dire qu’ils leur « rendent hommage » avec une expression « au charme désuet »). Et c’est pour ça aussi qu’elles sont frustrées la première fois, et toutes les suivantes, qu’on leur dit « madame » : ça y est, elles sont sorties du stade de la bonnassité. On ne les mettrait plus dans son lit. Une ride en trop, sans doute. Ca y est, c’est trop tard, elles sont devenues vieilles, et ne peuvent plus revenir en arrière. Les hommes ne les aiment plus pour leur physique, alors il faut qu’elles fassent bien attention à ne pas perdre l’actuel, qui sait si elles seraient capables d’en retrouver un par la suite, avec leur physique désormais ingrat ? Autre solution : la chirurgie esthétique.
Revenons-en à nos moutons. Soyez belle, selon les critères que la société a bien pensé à vous repasser en long, en large et en travers. C’est à dire : ayez la peau lisse, ayez les cheveux longs, ayez la taille marquée, ayez de beaux seins ronds, rendez toutes vos formes bien visibles par des vêtements serrés et qui ont coûté cher, ayez des sous-vêtements assortis (noirs ou rouges, en tout cas chers), ayez des jambes longues et des fesses rebondies en mettant des chaussures à talon (chères), maquillez-vous. Mais pas trop hein, sinon ça fait pute. (Ne vous étonnez pas de vous faire violer après, vous l’aurez bien cherché à faire vos salopes).
Entendu à peu près trente six mille neuf cent quatre-vingt douze fois : « mais non, n’importe quoi, si je m’habille sexy, c’est pour me faire plaisir, pour me plaire à moi ! ». J’ai toujours envie de dire : « mais non, n’importe quoi, si je mets des talons de douze centimètres que je retire une heure après le début de la soirée (heure que j’ai passée à gémir que j’ai mal aux pieds) parce que j’ai les pieds en sang, c’est pour me faire plaisir à moi !« . Ah pardon, suis-je bête. Ou bien : « mais non voyons, si je passe des heures à m’arracher les poils alors que ça sert à rien, c’est pour prendre soin de mon corps ! ». Je dis lol ou pas ?
Mais bon, répondons sérieusement. Bien sûr. C’est pour soi. Comme par hasard, ça rentre exactement dans les critères prônés par la société/la télévision/la publicité/la pornographie (ça revient à peu près au même de nos jours), et comme par hasard toutes les femmes ont exactement la même façon de se sentir belles, qui passetoujours par les mêmes artifices, ou plutôt contraintes, mais ce n’est que pur hasard, ce n’est pas du tout pour coller à la norme, ce n’est pas du tout dû à un conditionnement, pour les autres peut-être, mais moi sûrement pas !
Mais que voulez-vous, on a été élevées comme ça. Forcées à se dire en permanence « je ne suis pas assez belle, je dois être belle sinon à quoi bon ? ». À regarder les autres et se dire « si seulement j’étais aussi belle qu’elle, personne ne peut s’intéresser à moi, je suis trop moche ». Un homme laid, on dira de lui « c’est vrai, il n’est pas vraiment beau, mais… » … mais il a du charme, il est tellement drôle, il est vraiment intelligent, etc. Il a quand même ses chances. Une femme laide, « bah… c’est un boudin quoi ».
Alors comme nous nous sentons obligées de plaire aux hommes, nous nous sentons obligées d’être belles en permanence.
Et si nous n’essayons pas de leur plaire nous ne sommes pas des vraies femmes. Il nous manque quelque chose, on n’assume pas notre féminité, on est des mal-baisées, tout ça. Vouloir plaire aux hommes c’est ce qui fait de nous des femmes aux yeux de la société.
Alors pour plaire aux hommes nous sommes obligées de rester plus petites et plus faibles qu’eux physiquement, de gagner moins d’argent qu’eux, de ne pas avoir l’air plus intelligente qu’eux en public, etc. Car sinon ils se sentent dévalorisés, les pauvres. Être fragiles, pauvres et bêtes (mais belles), c’est comme ça qu’on nous aime. Comme ça ils peuvent nous protéger, subvenir à nos besoins, et ainsi se sentir forts et utiles (un vrai film de Disney, dis-donc). Ce qui nous laisse à nous une belle somme d’atouts pour avancer dans la vie, n’est-ce pas ?
Alors n’oubliez pas, « une femme sans homme est comme un poisson sans bicyclette ».

9 milliards de bouches

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http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67794.htm

C’est sans doute pour l’humanité le défi majeur de ces 40 prochaines années. D’ici 2050, alors que la Terre comptera environ 9 milliards d’êtres humains, iil faudra en effet réussir à produire en quantité croissante une nourriture répondant à des normes de qualité exigeantes, ceci en respectant mieux l’environnement. D’où le titre de l’ouvrage co-écrit par Marion Guillou, Présidente de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), et Gérard Matheron, Président du Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD), et publié par François Bourin Editeur. Confronté à cet extraordinaire défi, l’homme peut éviter un cataclysme selon les auteurs de cet ouvrage, « mais cela nécessitera de profonds changements, notamment dans nos habitudes de consommation et de production ici en Europe », concluent-ils dans la quatrième de couverture.

L’ouvrage de Marion Guillou et Gérard Matheron
Crédits : Francois Bourin Editeur

« Combien de civilisations se sont-elles effondrées, faute de sécurité alimentaire, ou plus précisément par incapacité de leur agriculture à satisfaire les besoins de la population dans un contexte de surexploitation des ressources naturelles ou de dégâts environnementaux irréversibles », s’interrogent les auteurs en introduction de leur ouvrage. Une question qui mérite d’être posée alors que l’humanité comptera officiellement 7 milliards d’êtres humains en novembre prochain et 9 milliards d’ici 2050, c’est-à-dire demain, dans moins de 40 ans. Se pose alors évidemment une autre question, majeure, celle de nourrir une telle population. « C’est une question que tout le monde se pose mais qui est abordée le plus souvent par le petit bout de la lorgnette en évoquant les récentes émeutes de la faim ou l’achat de terre en Afrique par tel ou tel spéculateur », explique Marion Guillou. Or les deux auteurs, du fait des fonctions qu’ils occupent et de leur parcours professionnel, observent depuis longtemps se qui se passe dans l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, au nord comme au sud. Qui plus est, ils se connaissent bien, d’où l’envie de « donner à voir » à un large public ce que la science a produit durant ces dernières années autour de ces sujets afin de faire partager à chaque lecteur leur compréhension de ce paysage, même s’il n’est pas simple.

Nécessité de ne pas prolonger les tendances actuelles

Leur diagnostic est sans appel : « Oui nous allons nourrir les 9 milliards d’être humains que comptera la Terre en 2050 mais … à la seule condition de ne pas prolonger les tendances actuelles », déclarent-ils. Pour Marion Guillou et Gérard Matheron, il est urgent de réagir en tant qu’individu, en tant que citoyen, l’INRA et le CIRAD, les organismes qu’ils président, devant également réagir, « parce que le temps de la recherche se mesure en dizaines d’années ». Sélectionner une plante résistante à la sécheresse, cela demande en effet une quinzaine d’années de travail. « Au cours de ces trente dernières années, l’agriculture a été très mal traitée dans l’agenda international, notamment par les bailleurs de fonds et une certaine vision politique. Aussi avons-nous décidé d’écrire ce livre pour que l’agriculture revienne sur le devant de la scène », explique Gérard Matheron.

Une chose est sûre : il va falloir inverser les tendances, sinon nous courrons à la catastrophe. Un exemple, celui du gaspillage où des évolutions importantes sont impératives, évolutions qui dépendent, certes, des connaissances scientifiques mais également du comportement de chacun et de la politique. Autre constat des auteurs de l’ouvrage, il ne sera pas possible dans chaque endroit de la planète de nourrir la population qui y habite à partir de ce qu’elle produit. Avec le changement climatique, les pays du sud vont être frappés en effet de la double peine. D’un côté, la production de leurs terres cultivées va diminuer, de l’autre ils disposeront de moins de terres pour l’agriculture. Aussi devront-ils accroître leurs échanges avec les pays du nord. « Pour autant, les pays du sud doivent remettre l’accent sur le développement de l’agriculture paysanne et investir dans les cultures vivrières et des céréales, c’est capital pour s’en sortir », déclare Gérard Matheron. « Vous ne sortirez pas les populations rurales de la pauvreté si vous ne redéveloppez pas l’agriculture locale », confirme Marion Guillou.

Innover et changer notre manière de consommer

S’appuyant sur 43 années de données rétrospectives collectées dans tous les pays du monde, les auteurs de cet ouvrage ont essayé de se projeter sur les 40 prochaines années et de proposer deux scénarios. Le premier d’entre eux montre la poursuite de la tendance actuelle, avec des disparités alimentaires qui s’échelonnent selon les différentes régions du monde entre 2 500 et 4.000 kcalories par jour. Le second, est un scénario de rupture, avec 3.000 kcalories par personne, dont 500 kcalories d’origine animale, pour l’ensemble de la population du globe. « Il s’agissait de montrer quel serait l’impact de cette consommation de viande dans les régimes sur les besoins nécessaires en termes de surfaces agricoles pour produire cette viande », précisent-ils. Ni pessimiste, ni optimiste, Marion Guillou et Gérard Matheron, en scientifiques qu’ils restent avant tout, se veulent objectifs et réalistes. « Il est possible d’éviter le cataclysme qu’envisagent certains. Cela suppose évidemment d’innover considérablement, à tous les niveaux, mais surtout nécessite de changer profondément nos comportements alimentaires et, plus généralement, notre manière de consommer ».

Pourquoi baillons nous?

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Certes, on sait que le bâillement est contagieux et certains croient que bâiller permet de réaliser un processus empathique avec les autres du groupe ou encore à se tenir en éveil. D’autres chercheurs ont remarqué quelque chose de curieux : nous bâillons bien davantage en hiver qu’en été. Or, en hiver, il fait froid. Est-ce que bâiller pourrait servir à refroidir le cerveau ? 

L’idée testée est donc que bâiller en été ne sert pas à grand-chose en termes de régulation de température de notre cerveau en ébullition. L’hiver, par contre, cela provoque un échange thermique intéressant. En étirant sa mâchoire, on accroît déjà le flux sanguin dans la région concernée (proche du cerveau donc). En plus, en général, on inhale fortement l’air ambiant lors d’un bâillement.

L’étude a bien montré que l’on réalise davantage cette action lorsque les températures ambiantes sont basses (après avoir contrôlé tous les autres paramètres comme l’humidité, le temps passé à l’extérieur et, bien entendu, la qualité du sommeil de la nuit précédente). La moitié des gens suivis ont bâillé un jour donné en hiver contre un quart en été. Il existe aussi une relation avec le temps passé à l’extérieur en effet, surtout l’été.

C’est la première étude qui montre en tout cas qu’il existe un effet saisonnier sur le bâillement. Cette étude n’est pas si inutile que cela. Les personnes atteintes de sclérose en plaques ou épileptiques ont souvent des problèmes de bâillements trop fréquents ou de régulation de la température.

Pourquoi les Hommes sont des singes sans poils?

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Pourquoi l’Homme est-il un « singe nu » ?

SciencesQue cela vous dérange ou non, l’Homme est un primate. Une des différences essentielles qui caractérise l’homme par rapport aux autres espèces de primates est qu’il est « nu ». C’est même le titre et thème central d’un best-seller de Desmond Morris. Ce n’est pas qu’il a réellement « perdu ses poils » par rapport aux autres mammifères qui vivaient dans le même environnement (on exclue les taupes par exemple…), mais qu’ils se sont atrophiés un peu partout sur le corps, laissant sa peau très visible.Pourquoi l'Homme est-il un « singe nu » ?
La question que les spécialistes débattent depuis longtemps est la raison qui a poussé notre espèce à devenir un « singe nu ». L’hypothèse la plus communément admise est que les poils ont un inconvénient : ils cachent des parasites (pensez aux tiques ou aux poux). Par sélection sexuelle, les hommes moins parasités (potentiellement) auraient été préférés par les femmes (et réciproquement ?).
Un scientifique a réalisé des simulations par ordinateur et il a conclu que c’était plutôt un problème de température qui aurait joué comme paramètre évolutif. L’avantage des poils est qu’ils permettent de conserver de la chaleur. C’est bien quand on a froid, mais moins bien quand on court pour chasser le gibier. L’Homme serait donc devenu progressivement « sans poils » afin de courir plus longtemps et ainsi chasser plus efficacement sous un climat chaud.
Est-ce que la tendance peut s’inverser maintenant que nous ne chassons plus ? La sélection naturelle ne s’applique plus autant qu’avant sur l’Homme qui n’a plus d’autre prédateur que lui-même (sauf dans le cas des actions parasites, certainement non négligeables). Si, pour une raison ou une autre, les femmes dans le monde venaient à préférer les hommes poilus, par le pur mécanisme de la sélection sexuelle, toute l’espèce redeviendrait couverte de poils apparents. Il faut donc leur poser la question.

Pourquoi les femmes ont un orgasme?

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La question est sur toutes les lèvres depuis longtemps, mais on n’arrive pas à mettre la main sur la réponse : l’origine de l’orgasme féminin devient de plus en plus obscure au fur et à mesure que les recherches avancent. Les biologistes et psychologues évolutionnistes n’arrivent donc pas à savoir si l’orgasme est un « outil » (s’il est utile, quoi) ou s’il s’agit du pendant féminin de celui masculin (qui, lui, est très lié à l’éjaculation et donc à la fécondation).
Mais à quoi diable sert l'orgasme féminin ?
Certains croient donc que cet orgasme féminin est un peu comme les tétons des hommes qui ne sont là que parce que les femmes allaitent (et d’ailleurs, les hommes peuvent très bien émettre du lait si l’on donne un coup de pouce à certaines hormones). D’autres pensent que l’orgasme féminin est bien le résultat d’une adaptation : influence du choix du partenaire, renforcement du lien et peut-être même « aspiration » du sperme du vagin vers l’utérus (lors des contractions).
Des chercheurs ont récemment effectué une étude à partir de questionnaires sur de vrais et faux jumeaux ainsi que sur des frères et sœurs. Ils ont conclu que les gènes semblent jouer un rôle dans la fonction orgasmique. On dirait (d’après eux) aussi que les gènes qui gouvernent la fonction orgasmique ne sont pas les mêmes chez les deux sexes : l’évolution n’aurait donc pas suivi le même chemin. Reste que les méthodes et résultats sont déjà contestés par d’autres spécialistes. La question reste ouverte.

Il y avait plusieurs techniques de taille des pierres chez nos ancêtres

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Une équipe franco-américaine a mis au jour sur le site de Kokiselei des outils de pierre taillée vieux de 1,76 million d’années comportant des bifaces qui seraient les plus anciens connus de l’Acheuléen, une période qui s’étend environ de -1,7 million d’années à -200.000 ans. Ces outils taillés sur les deux faces avec une partie ronde et un bout pointu, étaient manipulés à la main pour racler, gratter, couper et sont typiques de cette période et leur fabrication est généralement associée à Homo erectus, qui aurait ensuite emporté son savoir-faire avec lui dans sa quête du monde.

Toutefois une surprise attendait Christopher Lepre du Columbia University aux États-Unis et ses collègues du CNRS puisque dans la même couche sédimentaire, se côtoyaient des bifaces et des outils quelque peu plus rudimentaires aux caractéristiques de la période antérieure, celle de l’Oldowayen. Leurs fabricants étaient notamment Homo habilis et Homo ergaster. Cette découverte, publiée aujourd’hui dans la revue Nature, pourrait signifier que deux techniques différentes ont coexisté.