>Ovnis le 14/01/2011 sur Laroque-des-Albères.

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Vendredi 14 janvier 2011 à 20h30, Charlotte se trouve devant la maison de ses parents située face au Pic du Néoulous à Laroque-des-Albères. Elle remarque dans le ciel au niveau du Domaine forestier des Albères une grosse boule volante, rouge-orange lumineuse avec des contours flous, qui semble se rapprocher d’elle puis qui s’éloigne vers le Sud-Est. Elle a tout de même le temps d’appeler sa mère et son ami Yvan qui confirment le visuel. Quelques 30 secondes plus tard, les 3 témoins ainsi que la voisine observent à nouveau une sphère s’élever de la vallée de manière verticale. Comme la première, elle effectue ensuite une sorte de parcours horizontal en arc, s’éloigne vers le Sud-Est et semble disparaître au loin. 


Puis une 3e sphère et enfin une 4e. A chaque fois le même manège, se renouvelle, dans la même cadence. Yvan photographie avec son Iphone chacune des sphères et tente même de les filmer. Les 4 témoins sont un peu bouleversés par ce qu’ils ont vu car ils ne trouvent aucune explication qui puisse leur permettre d’expliquer ce ballet aérien. 


Yvan qui est militaire et dont les compétences sont le renseignement militaire (identification de tout ce qui vole, roule et navigue dans le monde) le tir de missile et la radiographie (communications cryptées) est formel : ce qu’il a vu ne correspond à rien de ce qu’il connaît. Le ciel était clair, sans nuage ni vent et la voûte céleste parsemée d’étoiles. Le pic du Néoulous est situé à environ 5 km du quartier des témoins. Ceux-ci précisent : il n’y avait absolument aucun bruit pendant tout le déroulement de l’observation qui a duré environ 15 minutes (en tout). Lors de l’ascension verticale de chacune des sphères, les témoins pouvaient nettement distinguer les Albères en arrière-plan. Les sphères semblaient « s’allumer » en altitude.


 La configuration du terrain sur place nous démontre que les objets en question se sont illuminés en l’air (et non au sol comme on pourrait le penser s’il s’agissait de lanternes thaïlandaises). Le Domaine Forestier des Albères ne permettrait pas, de toute façon, d’effectuer ce genre de lancer pour des raisons de sécurité (interdiction formelle de feux à cause des chênes liège.

constituées d’un noyau dur rougeâtre et d’une sorte de « champ d’énergie » claire fluctuante et mobile en circonférence. Les photos correspondent à peu près à ce qu’ils ont perçu mais ils précisent qu’à l’oeil nu tout semblait bien plus net. Les photos ci-dessus sont à 100% de leur taille (recadrées). Ce ne sont pas des agrandissements. Il y a d’autres photos où l’objet en question est tout blanc mais les témoins n’ont pas remarqué cette couleur au moment de la prise de vue. 


Les 4 OVNIS pulsaient de manière erratique (sans que les témoins puissent préciser la fréquence car elle n’était pas régulière). On remarquera la grande similitude avec le cas qui s’est déroulé à Céret (même vallée) en août 2010 – une famille avait observé ce même genre de sphères, au nombre de 7, effectuer un manège aérien – ainsi que celui de Cyril (diurne cette fois-ci) à Perpignan quelques jours plus tard.

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>Les OVNIs et la Défense.

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Le rapport COMETA est un document non officiel français remis en 1999 à Jacques Chirac et Lionel Jospin traitant du phénomène OVNI. Il a été rédigé par l’association française COMETA pour sensibiliser les pouvoirs publics français aux ovnis.
Intitulé Les OVNIs et la Défense. À quoi doit-on se préparer ? et appelé plus couramment « rapport COMETA », il a été envoyé au Président de la République Jacques Chirac et au Premier Ministre Lionel Jospin en 1999 (sans qu’une demande de leur part ait été faite). Le 16 juillet, il a fait l’objet d’un hors série du magazine VSD, un tabloïd français.
Avec la collaboration de Jean-Jacques Velasco (membre du CNES, ex-directeur du GEPAN et du SEPRA), le rapport se fonde sur le travail des études françaises depuis 1977. D’autres personnalités du monde aéronautique et militaire français ont par ailleurs collaboré au rapport COMETA : entre autres, le général Domange de l’Armée de l’air, Edmond Campagnac, ancien directeur technique d’Air France (et témoin de la célèbre observation de Tananarive en 1954), ainsi que de nombreux pilotes militaires et civils. Par ailleurs, le préambule du rapport a été écrit par le professeur André Lebeau, ancien directeur du CNES, et sa préface par le général Norlain, ancien directeur de l’IHEDN.
Dans les faits, la proposition faite par les rédacteurs du rapport de former le personnel aérien au phénomène OVNI a été suivie en France puisque les futurs contrôleurs aériens sont aujourd’hui formés pour réagir de manière efficace en présence d’un ovni.

Cliquez ici pour télécharger le rapport Cometa au format PDF

LA SUITE

Les OVNIs et la Défense. À quoi doit-on se préparer ?
Armées.com

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>VARGHINA et la capture de ET.

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L’évènement de Varginha est le cas de rencontre du 3ème type le plus important survenu au Brésil un pays pourtant réputé pour ses nombreuses observations d’ovnis). Ce cas est extraordinaire à plus d’un titre, et d’une importance équivalente à celle de Roswell de part sa signification.

Présentation du contexte
Varginha est une petite ville industrielle de 120.000 habitants à une centaine de kilomètres de Rio de Janero.A environ 0h10 du matin, le 20 janvier 1996, le NORAD (antenne du Nouveau Méxique) détecte sur ses radars un objet non identifié entrant dans l’atmosphère terrestre.







La trajectoire est calculée par les ordinateurs, et des chasseurs de l’ U.S.Air Force sont envoyés sur le secteur de Varginha. Le gouvernement Brésilien est alerté, et modifie les plans de mission des appareils en patrouille, pour les faire converger sur la destination de l’ovni. Le ciel est vite envahi de nombreux avions, et les bérets verts de la base de Panama sont mobilisés en urgence.
Au même moment, des centaines d’habitants de Varginha observent des ovnis en forme de cigare, dont l’un semble en difficulté (photos et films à l’appuie).

A 3h00 du matin E.Freitas et sa femme sont réveillés par un énorme fracas en provenance de leur terrain voisin.
Ils alertent la police militaire qui étrangement est déjà mobilisée. Les pompiers de Varginha se rendent sur les lieux, et sont surpris de voir arriver un convoi militaire du camp de l’E.S.A situé à 25 km de la ville. Ils décident de coopérer ensembles.

Vers 10 heures du matin, ils réussisent à capturer la créature avec une sorte de colet au bout d’un baton, et la conduise vers le camp militaire de l’E.S.A qui voit son niveau de sécurité élevé au maximum. Ils délimiteront également une zone de sécurité autour de l’impact et chasseront un témoin qui se trouvait sur les lieux (un dératiseur qui sera rejoint deux heures plus tard dans un bar par deux « policiers » qui lui demandèrent fermement de se taire sur ce qu’il avait vu).

Au même moment, les pompiers sont alertés qu’une étrange créature se trouve dans les rues de la ville (distante d’environ 2 km de l’impact). Les pompiers se rendent immédiatement sur les lieux et découvrent une population affolée. Trois jeunes filles (22, 16 et 14 ans) qui rentrent de l’école par un raccourci dans un jardin non cultivé, ont aperçu une créature blottie contre le mur d’une propriété.

Après s’être enfuient prévenir leurs familles, elles décrivirent une forme humanoïde non animale comparable au diable. De nombreux témoins ont également vu la créature et des portraits très détaillés ont pu être réalisés (extrême laideur, environ 1 mètre, yeux rouge-sangs, bras fins et longs..). Les militaires de l’E.S.A sont à nouveau alertés et viennent chercher la créature qui n’oppose aucune résistance. Elle semble faible, malade et souffre d’une fracture à la jambe. On apprendra plus tard que la nuit même, une troisième entité est récupérée sur le bord d’une route.Cette fois-ci, ce sont trois camions de soldats bien équipés qui transportent la créature vers l’hôpital, où il règne déjà la plus totale confusion (militaires, pompiers et services secrets sont présents). A trois heures du matin, une colonne de camions part en convoi de l’hôpital vers l’université de l’ UNICAMPI, qui possède deux laboratoires d’accès restreints.
Les créatures seraient restées environ 48h dans l’hôpital, et l’une d’entre elle serait morte (on a vu un petit cerceuil évacué par une porte dérobée). Puis les militaires Nord Américains déplaceront de nouveau les corps pour une destination inconnue. Les restes du vaisseau seraient conservés dans une base militaire Américaine.
Les témoignages
L’opération a été très vite menée et bien réalisée par les militaires, mais il fallait maintenant expliquer à la population la nature de l’évènement du 20 janvier 1996. Voici ce qu’ont déclaré les divers témoins (bien conditionnés) qui ont participé à cette folle journée. Il est évident qu’ils ne parlent pas librement tant leurs propos sont éloignés d’une possible réalité.
Témoignage du Commandant Calza
« Notre convoi (2 camions) avait été envoyé en ville pour une révision dans le cadre de leur garantie. Ce que la population a pris pour un extraterrestre était une femme naine sur le point d’accoucher, que nous avons convoyé à l’hôpital en urgence ». Nb: Qui pourrait gober ça ???

Lieutenant Rubens des pompiers de Varginha

« Ce jour n’a pas été différent des autres et nous avons effectué des interventions de routine ». Cependant il ne peut fournir le rapport d’activité du jour car il est classé confidentiel.
Soldat M.E.Cherese (23 ans, convoyeur)
Ce soldat a participé à la capture de la créature, et il est mort quelques jours après le convoyage. La nature du décè est inconnue, sa femme n’a pas pu assister aux funérailles et aucune autopsie n’a été réalisée. NB : Il semble que lors d’un contact physique avec la créature au niveau de la hanche, des bactéries de trois types différentes auraient empoisonné son corps en quelques jours.
Général C.Râpe, commandant de l’E.S.A
Sous la pression de l’opinion publique, il donna une conférence de presse, où il nia l’engagement de ses troupes dans ce « non-évènement ». Toute la population de la ville semble avoir été conditionnée et briffée pour ne plus parler de l’affaire !
Témoignage de Liliane et Valquiria, les sœurs qui ont découvert la créature
« Le 29 avril 1996, à 22h00, quatres hommes en noir sont venus à notre domicile, pour nous demander de revenir sur nos déclarations en l’échange d’une forte somme d’argent en liquide. Les hommes ont envahi la maison sans nous demander l’autorisation et ils nous ont prié de fermer la porte à clef.
Ils ont demandé à ma mère si elle avait des soucis d’argent, de quoi nous rêvions et si nous avions du travail. J’ai refusé la très forte somme d’argent qu’ils me proposaient en l’échange de mon silence et d’une interview devant la caméra d’une chaîne de télévision nationale. Mais ils m’ont dit qu’ils reviendraient. Cette affaire est trop sérieuse pour mentir ». Harcelée de toute part, la mère des jeunes filles, vivra un véritable enfer après ces évènements.


Conclusion
 
 
Plus de 80 ufologues ont participé à l’étude de ce cas historique. L’enquête permi aussi de découvrir que deux mois plus tard, une autre créature du même type a été aperçue au zoo de la ville. Cinq animaux sont morts sans raison apparente (virus ?) en avril 1996. Le Dr Leir (chirurgien spécialisé dans l’extraction d’implants de nature inconnue) a enquêté sur ce cas et a rencontré un confrère qui a été en relation avec une des entités capturées. Il relate que l’entité a communiqué avec lui par télépathie lorsqu’il effectuait la réduction de sa fracture. Le docteur n’a pas communiqué la totalité du message qu’il avait reçu, mais une partie déplorait que les humains avaient perdu la plus grande partie de leur spiritualité. Le Dr Leir a également pu partager son expérience sur les implants extraterrestres avec son collègue et vient de publier « Des extraterrestres capturés à Varginha au Brésil : Le nouveau Roswell » aux éditions « mercure,dauphinois ».


article source:UFO publication






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>OVNI STS 48 la preuve ultime.

>Le 15 septembre 1991, le vol STS-48 de la navette américaine Discovery s’est retrouvé au bon milieu d’une scène des plus étranges.

Alors que les membres d’équipage vaquaient à leurs expériences scientifiques et effectuaient les tâches qui faisaient l’objet de leur mission, une caméra, à l’arrière de la soute de la navette, filmait l’horizon terrestre en automatique et transmettait ses données au contrôle au sol.

Nombreux sont les radio-amateurs qui  » écoutent  » et  » observent  » les transmissions de ce genre de mission en direct. C’est grâce à l’un de ses sympathiques fouineurs que l’on possède aujourd’hui le film le plus  » spectaculaire  » de l’histoire de l’ufologie. De plus, même la NASA n’a pu que confirmer l’authenticité de ces images.

Ci-apres suive de longues et excellentes explications qui misent bout à bout avec l’affaire de trans-en-provence et de nancy vous donne=sts48 une preuve par l’image+trans-en-provence,un isotope et un bombardement nucleaire sur zone « trop » restreinte+nancy,le vieillissement acceleré des plantes alentours=les OVNIS existent bel et bien.
Deuxiemement pour faire simple dans l’une des preuves qui prouve qu’il ne s’agit pas de glace mais d’un objet REACTIF et donc « conscient » de son environnement,prenait un crayon et une feuille de papier:
Tracez y un point,il represente la fusee d’ajustement d’attitude vernier.

Tracez un autre point,qui lui represente le morceaux de « glace ».

Vous appuyez virtuellement sur le bouton qui declenche la fusée vernier.

Donc vous tracez une fleche qui represente la force d’impulsion de la fusée.

Dans toutes les directions ou ira votre fleche,si vous voulez qu’elle influt sur la trajectoire de votre morceaux de « glace »,la fleche doit se diriger vers l’objet!
Hors souvenez vous du mouvement de l’objet,de droite vers la gauche puis stop 0.5 secondes puis en angle vers la droite:

Comme vous le voyez,le tracez de l’objet forme un L,l’angle correspondant au pré-flash puis au flash,la trainée y est indiquée.
Vous comprenez donc sur votre feuille qu’il est impossible d’avoir insuflé un changement de trajectoire tel que celui-ci si votre tuyére de fusée n’est pas aligné avec la trajectoire de votre objet car toute trajectoire trouve son origine à la source de la force qui l’a influencée. Entre 20h00 et 20h30 GMT, un  » objet  » luisant émerge lentement de l’horizon terrestre et apparaît dans la partie inférieure droite de l’image. Il se déplace en diagonale ascendante vers le côté gauche de l’écran.

Avant cela, d’autres  » objets  » brillants avaient été visibles et suivaient des trajectoires variées.

Puis il y eut un flash lumineux qui semble provenir du coin inférieur gauche de l’écran. L’objet principal, accompagné des autres, changea brusquement de trajectoire et accéléra d’une manière vertigineuse (+ ou – 14000 G selon certains spécialistes) ! Cela ressemblait vraiment à une réaction occasionnée par le flash.

A peine une seconde plus tard, un premier trait lumineux fonçait en direction de l’objet principal, suivi de près par un second  » tir  » qui, lui, visait la position de 2 autres objets. Mais ceux-ci étaient déjà loin…

Quelques 65 secondes plus tard, l’angle de la caméra fut modifié. Celle-ci fut tournée vers l’avant de la soute et interrompit ses transmissions quelques secondes plus tard ! Mais trop tard car la scène avait été enregistrée par un  » radio-amateur  » stupéfait des images qu’il venait de voir. Ce film fit le tour de la communauté ufologique, partout dans le monde. La NASA allait devoir expliquer ce qui s’était passé.

Elle le fit publiquement un peu plus tard, le 26 juin 1992, par le biais de l’émission de Larry King (Larry King Live) sur CNN. Cette émission accueillait deux personnalités. L’une est Don Ecker, un ufologue, responsable de la revue  » UFO Magazine « . L’autre est James Oberg, ingénieur à la NASA et présent en salle de contrôle lors des  » événements « . Toutefois, ce dernier intervient en tant que personne et non au nom de la NASA. Enfin, c’est ce qu’il déclare dans l’interview.

Reprenons depuis le debut:

CONTEXTE

15 septembre 1991. Trois jours après son lancement pour la mission STS 48, la navette américaine Discovery filme une étrange scène grâce aux caméras embarquées à son bord. Sur l’enregistrement capté par de nombreux radioamateurs, on peut observer de mystérieux objets se déplacer étrangement, ce qui soulève vite une vague de polémiques dans les milieux ufologiques. Il s’agit de déterminer leur véritable nature parmi les différentes hypothèses proposées, d’une part par la NASA, de l’autre par les scientifiques intéressés par l’affaire. Ces deux points de vue sont exposés et expliqués par Jack Kasher, physicien et professeur d’astronomie à l’Université du Nebraska, interviewé dans le cadre de son analyse personnelle.

INTERVIEW DE JACK KASHER (RESUME)

N.B. Les propos de Jack Kasher sont retranscrits uniquement sous forme résumée et reformulée selon ses paroles affirmatives sans aucun commentaire personnel.

1) SITUATION

Cette entrevue avec Jack Kasher, intégrée dans un reportage intitulé « Dossiers OVNI 10 : Ovni et Nasa », se situe après une courte succession de films originaires principalement de la navette, montrant les objets en question sous différents angles de vue. Ces derniers étant en sa possession, ils constituent la base de toute son analyse. Il réactualise en effet le thème très ancien du  » litige » entre les ovnis et la NASA, qui refuse de les prendre en considération voire même d’en accepter l’éventuelle existence. Il essaie donc de nous faire partager son point de vue à l’aide d’un résumé de la situation appuyé par cinq preuves  » irréfutables » comme décrit ci-après.

2) PROPOSITIONS ET ANALYSES

Tout d’abord, comme dans toute affaire concernant de près ou de loin les ovnis, des explications scientifiques et rationnelles ont été émises pour décrire précisément le phénomène observé :

– la première évoquée fut celle de minuscules poussières sur l’objectif de la caméra. Néanmoins, deux arguments permettent de la réfuter : d’une part, la mise au point pour observer l’espace était réglée sur l’infiniment grand, donc de telles poussières même si elles y étaient seraient invisibles, le premier plan n’étant pas considéré. D’autre part, la même scène, donc le même mouvement, fut enregistrée par de multiples caméras, ce qui rend cette explication inconcevable, la probabilité pour que les mêmes poussières se soient situées au même niveau étant réellement infime.

– la seconde, beaucoup plus soutenue, développa le thème de particules de glace autour de la navette. Néanmoins, toutes les règles de la physique interdisent à un corps placé dans l’espace de changer brutalement de direction sans intervention extérieure. Ceci est valable aussi bien pour les particules de glace que pour les météores ou les satellites. De là, quatre scientifiques de la NASA chargés de trouver une explication plausible, émirent l’hypothèse que ces particules avaient été mises en mouvement par des gaz d’échappement provenant des propulseurs. Cette proposition n’est néanmoins valable que si les objets en question étaient à proximité de la navette, sans quoi ils auraient été impossibles à manoeuvrer. C’est cette explication qui sera étudiée en détail par Jack Kasher.

Afin de vérifier la validité de cette hypothèse, il fut mis en relation avec un groupe de microbiologistes dans le but d’analyser la séquence vidéo avec du matériel spécialisé pour les petites particules. Il fut ainsi possible de visualiser précisément la trajectoire des objets pour aboutir à la réalisation d’un graphique en fonction de la vitesse et du temps ainsi qu’à un calcul de leur vitesse en trois dimensions grâce aux mouvements relatifs de la caméra. Il en fut donc déduit que si les propulseurs furent à l’origine du mouvement, les particules de glace devaient se trouver à environ 20 mètres au-dessus de la navette pour pouvoir être influencées ainsi.

Il fallait encore déterminer quelle(s) fusée(s) aurai(en)t pu permettre ce déplacement, la navette Discovery en possédant 45 différentes réparties sur l’appareil : 38 normales d’une poussée de 870 livres et 6 verniers d’une poussée de 24 livres. D’après les calculs, si une fusée principale avait été allumée durant le film, la navette aurait effectué une rotation de six degrés, influant sur la place de la limite de la zone d’ionisation visible sur la vidéo, qui aurait changé considérablement de niveau. Il reste donc les six fusées verniers.

3) LES PREUVES

En partant de l’hypothèse que les objets sont bien des particules de glace mises en mouvement par des gaz d’échappement issus des propulseurs, Jack Kasher donne cinq preuves montrant l’impossibilité pratique de cette théorie grâce aux calculs effectués à partir de la vidéo 1:VIDEO 2

Source:ufoweb-internaaze

– premièrement, l’étude de la vidéo montre l’existence d’un flash qui semble tout déclencher. Si, comme supposé, les propulseurs ont permis ce mouvement, ce flash correspondrait à l’allumage d’une fusée. Néanmoins, une mesure de luminosité indique qu’il existe un délai d’une demi-seconde entre le flash et le début de l’accélération pendant lequel l’objet est totalement immobile. Un  » pré-flash » a pu aussi être détecté quelques dixièmes de secondes avant le suivant qui aurait pu le  » stopper » . Si tel est le cas, il ne peut pas provenir de la navette car de sens contraire, ni être d’origine naturelle.

– deuxièmement, le tracé des trajectoires des objets permet de déterminer les directions des supposées particules. Si elles étaient dues à une fusée vernier de la navette, leurs directions devraient se croiser un point qui est la fusée en question ; or ces directions au lieu d’être sécantes sont fortement divergentes. De plus, les impulsions des fusées verniers sont d’une durée de 80ms donc très loin des 400ms du flash ou des 150ms du  » pré-flash » . Ces fusées auraient également pu rester allumées plus longtemps, mais la durée minimale de leur fonctionnement continu est de une seconde, ce qui ne coïncide pas non plus avec les précédentes valeurs.

– troisièmement, un calcul mettant en relation le temps mis par les gaz d’échappement pour dépasser un objet quelconque avec la vitesse de ces gaz pour mettre en mouvement un corps immobile a été effectué. L’accélération de l’objet étant de 1,7 secondes et la durée d’un échappement de 0,4 seconde, l’objet devrait atteindre une vitesse égale à 98% de celle des gaz d’échappement soit 2750m/s. En parallèle, la vitesse réelle de l’objet a été calculée en définissant l’intersection entre la ligne issue de la caméra et celle de la fusée vernier ; il a été ainsi possible de transformer les pixels par seconde en mètres par seconde pour parvenir à une vitesse réelle de 1,5m/s. donc très loin de la précédente.

– quatrièmement, si l’objet, comme démontré précédemment, se situait à environ 20 mètres de la navette lorsque la fusée vernier se serait déclenchée, il aurait fallu une demi-seconde à ce dernier pour se mettre en mouvement, conformément au délai observé antérieurement. Donc si le flash provient bien de la fusée, il a fallu une demi-seconde aux gaz d’échappement pour arriver, soit une vitesse de 40m/s au lieu de 2800m/s. Or l’objet devrait aussi se déplacer par la suite à 98% de cette vitesse soit très loin des 1,5m/s calculés auparavant.

– cinquièmement, grâce à la même méthode d’intersection, il en a été déduit que si la particule était placée là où elle devrait être pour avoir une vitesse de 2750m/s, elle serait à plus de 35 kilomètres de la navette donc impossible à voir de celle-ci ainsi que d’en être originaire. De plus, de la même manière, la direction de l’objet étant vers le haut, la fusée de correction en question devrait être à 24 kilomètres en dessous de la navette pour pousser la particule dans la bonne direction.

4) CONCLUSION

L’argumentation est encore appuyée par la poursuite de l’analyse sur une curieuse coïncidence qui est laissée ouverte à réflexion même si un avis personnel est soumis. Il est clair que sur la vidéo, on peut observer deux objets caractérisés de  » principaux » qui décrivent une trajectoire étrange. Ces derniers sont accompagnés de deux flashs (un flash et un pré-flash) ainsi que de deux traînées les suivant de peu. Pour Jack Kasher, cela pourrait correspondre à des liens reliant les deux objets sous forme de signal voire même de missiles témoins d’une poursuite entre les deux engins.

Toutes ces preuves, observations et analyses, constituent pour lui un moyen irréfutable de prouver la nature extraterrestres des objets observés. En effet, selon lui, les explications de la NASA ne constituent en aucun cas un travail sérieux fournis par des scientifiques objectifs, mais simplement une volonté de dissimuler une vérité qu’elle n’est pas désireuse de dévoiler et qu’elle s’ingénie à cacher même devant une  » évidence » .

5)LA VIDEO

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>Ovni sur Quarouble 1954.

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Courrier de Fransyl publié le 10 février 2000, fil de discussion: « Propulsion by force fields……. », sur fr.sci.physique, fr.sci.astronomie, fr.sci.maths.

Objet : l’article du lieutenant Jean Plantier, « Une hypothèse sur le fonctionnement des Soucoupes Volantes », paru dans la revue mensuelle de l’Armée de l’Air Française, en septembre 1953. Réaction, analyse, synthèse et liens avec la « rencontre du troisième type » de Marius Dewilde en 1954, ainsi qu’avec le « Rapport COMETA » de juillet 1999.

Capitaine Némo (un correspondant écrivant sous ce pseudonyme) a écrit :
Publié dans la

 REVUE MENSUELLE DE L’ARMÉE DE L’AIR, numéro 84 de septembre 1953, article du lieutenant Jean Plantier qui semble etre la première tentative d’explication de la propulsion des soucoupes volantes. Jean Plantier développera sa théorie dans son livre la Propulsion des Soucoupes Volantes

En septembre 1954 M arius Dewilde est témoin de l’atterrissage d’un vaisseau spatial et de ses occupants sur la voie ferrée près de sa maison de garde-barrière. Son histoire défraya la chronique dans les annees 50 et plus tard , »Ne résistez pas aux extra-terrestres »fut le livre ou il raconte son experience incroyable.
Vendredi 10 septembre 1954,aux environs de 22 h 30. J’habite une petite maison à Quarouble, dans le nord de la France (59). C’est une maison de garde-barrière, donc très proche de la voie ferrée. Les « soucoupes volantes »? Connais pas ou plutôt, j’en entends parler comme tout le monde, mais pour moi, c’est de la foutaise.


Je suis un homme simple, un ouvrier métallurgiste qui ne pense qu’a améliorer son confort. J’ai pu acheter une télévision: en 1954, ce n’est déjà pas si mal. Ce soir là, ma femme regardait le petit écran tandis que moi, je préférait lire mon journal, car en tant qu’ancien marin un article me passionnait, il s’agissait du drame de l’Abeille. faire un lien bouton

Soudain, Kiki, mon chien, s’est mis a aboyer d’une façon anormale depuis sa niche qui est à l’extérieur de la maison.
– Qu’est-ce qui lui prend ? questionne ma femme.
– Je n’en sais rien, je vais aller voir.
Je pose mon journal, prends une torche électrique et sors de la maison pendant que ma femme demeure assise devant le poste de télévision. Dehors, la nuit est sombre. Je ne vois qu’un écran noir. Je braque ma torche électrique sur Kiki, littéralement terrorisé, levant le museau vers le ciel pour « hurler a la mort ».
Je ne suis pas superstitieux, mais ce hurlement me colle un mauvais frisson sur la peau:
-Tais-toi!
Kiki obéit, mais en gémissant, comme s’il souffrait.
J’observe les alentours que je balaie de ma torche électrique: rien de particulier! Je me dirige alors vers la droite de la maison qui est entourée par une palissade de 1 mètre 20 de hauteur, je l’ai construite moi-même pour empêcher les enfants et le chien d’aller traîner sur la voie ferrée.
En arrivant près de la barrière, j’éteins la torche et satisfait un besoin naturel.

C’est alors que j’aperçois, sur ma gauche, une masse sombre posée sur les rails, a environ six ou sept mètres de moi. Je pense tout d’abord a un wagon (notez cette remarque pour les proportions) mais, rapidement, je me rends compte que l’engin ressemble a tout ce que l’on pourrait imaginer sauf a un wagon ferroviaire. Brusquement, derrière moi, près de la maison des bruits de pas… Je ne m’affole pas outre mesure car, souvent, des contrebandiers empruntent ce chemin, près de la maison, pour passer en Belgique (contrebande de tabac notemment). Le chien recommence a s’exciter, allant en tous sens, tirant sur sa chaîne. Des ombres se profilent et avancent vers moi. J’ai trente-trois ans, ma taille est bien au-dessus de la moyenne, je pèse soixante-quinze kilos, je suis tout a fait sûr de ma force; ce sont probablement des gamins en maraude des chapardeurs de poulailler. Pourquoi songerais-je a des gamins? Pour deux raisons: ils en ont la taille et cherchent a fuir – sans précipitation d’ailleurs – en se dirigeant vers la porte de la palissade. D’un bond, je leur barre le chemin et braque sur eux le faisceau lumineux de ma torche. Stupéfaction! La lumière que je projette se réfléchit sur leur tête comme sur du verre. Ils sont vêtus d’une sorte de combinaison sombre qui semble être de la matière très souple. Ma première idée: en ceinturer un. On dirait alors que cette pensée agressive (probablement captée) déclenche un rayon de lumière qui jaillit de la masse sombre posée sur les rails. Ce rayon m’enveloppe en me paralysant de la tête aux pieds. Je voudrais crier, bouger, impossible.

Seul mon cerveau fonctionne d’une manière on ne peut plus lucide. Je ressens des picotements dans tout le corps tandis que je vois et entends parfaitement.

Ils marchent sur la dalle de ciment, franchissent la porte de la palissade, se fondent dans la nuit, rejoignent la masse sombre posée sur la voie. Un bruit de porte a glissière me parvient et, bientôt, un sifflement qui s’intensifie. Je perçois un souffle tiède, très agréable a respirer, comme l’odeur des foins fraîchement coupés. Le rayon lumineux disparaît et je retrouve, instantanément, l’usage de mes membres. Je vois alors l’engin – toujours une masse sombre – qui monte dans le ciel: peut-être à la verticale, environ trente ou quarante mètres. L’engin s’illumine peu a peu, devient fluorescent, orange, presque rouge. C’est fini. Il a disparu …

CHAPITRE 4 (le lendemain quelques heures après la déposition à la police) Cela commence par une voix d’homme derrière moi.
– Monsieur Dewilde? Je me retourne
– Oui, c’est moi
– C’est pour la Voix du Nord. Pourriez-vous m’accorder une interview, s’il vous plaît?
Apres avoir pris des notes sur son carnet, le journaliste me scrute
– Vous devriez rentrer chez vous, monsieur Dewilde, il y a beaucoup de monde…
Beaucoup de monde: bel euphémisme!
Un cordon de police empêche une foule de curieux d’envahir le terrain qui entoure la maison.
Dans celle-ci ma femme reçoit le commissaire Gouchet tandis que, dans le même instant, arrivent la gendarmerie de l’Air et la D.S.T.
Et ce n’est pas fini, les « envahisseurs » ne sont pas les extraterrestres d’un mauvais feuilleton télévisé.. mais bien plutôt toutes les polices, y compris la police de l’Air de Lille et de Paris munies d’appareillages.

Ce qui se passe alors dépasse l’entendement humain et j’ai l’impression d’être transporté dans un monde démentiel ou les ordres fusent toutes parts, ou chacun réclame une priorite d’action:
A cet égard, ce sont des militaires revétus d’une combinaison antiradiations qui s’imposent en tout premier lieu: mon locataire, toute ma famille et moi-même sommes soumis à la d étection des compteurs Geiger, ensuite c’est le tour des animaux et du terrain.
Résultat de l’opération: « La radioactivite est supportable pour l’être humain et les animaux ».( il aurait ete interessant de connaitre les valeurs des releves pour savoir si de nos jours c’est supportable).

La preuve est faite: L’ENDROIT OU L’ENGIN S’EST POSE EST RADIOACTIF!information non cachee curieux vous ne trouvez pas.

Je ne devrais pas trop me réjouir de cette « preuve », elle va entraîner des conséquences désastreuses pour moi.

L’enquete sur les lieux est brusquement interrompue par une rumeur houleuse venant de la foule maintenue par le cordon de police.
A cette rumeur s’ajoute un grincement strident suivi d’un grondement lourd.
Le premier moment de surprise passe, la Police et l’Armée tirent les conclusions de ce nouveau phénomène, plus « rationnel » que l’atterrissage dont j’ai été témoin: un train, en passant lentement pour ne pas provoquer d’accident parmi l’attroupement, a provoque un affaissement de la voie (le grondement sourd) tandis que ses roues patinaient sur les rails (le grincement strident).

L’affaissement s’est produit à l’endroit même ou l’astronef s’était posé quelques heures plus tôt.
Le machiniste immobilise sa locomotive, met pied a terre pour aller téléphoner tandis que les enquêteurs, stupéfaits, constatent une friabilite anormale de la voie et du ballast.

Quelques instants plus tard , le machiniste s’écrie: – Le téléphone ne fonctionne pas!

– Je sais, dis-je, il ne fonctionne plus depuis l’atterrissage.
– Qu’est-ce que c’est encore que cette histoire? gronde une voix aux mâles accents militaires.
Cette voix ne dira plus rien dès que celui qui en a l’usage constatera que les piles sont neuves et paradoxalement vidées.
Je ne peux alors résister au plaisir de lui montrer ma torche électrique et mon poste transistor! Il compare, rumine, tente de ne rien laisser paraître sur un front soucieux et qui se voudrait intelligent, mais derriére lequel il n’y a que le vide de l’incompréhension !

Prés de la voie, un officier attire l’attention de tous:
– Venez voir ici! Il y a un creux, une sorte de cuvette sur une longueur d’au moins six métres, il y a également des traces sur le travers du ballast et des entailles sur les traverses des rails.

Les preuves s’accumulent et, bizarrement, chaque fois qu’un nouvel élément accrédite mes declarations, j’ai la désagreable sensation de poser le pied sur les marches d’un escalier qui descendrait aux enfers.
Je sais, désormais, que la précognition n’est pas un vain mot!.

CHAPITRE SIXIEME (quelques jours plus tard)
Werner Von Braun n’est pas l’inventeur des V.1 et V.2…….

Le temps s’écoulait mais j’en perdais pratiquement la notion. Depuis combien de temps étais-je dans cet endroit bizarre ou l’on enfermait, indifféremment, aussi bien les fous, « les individus dangereux » que les lepreux? 4, 5, 6 jours? Comment savoir avec ces piqûres journalieres qui me maintenaient dans un etat semi-comateux.
Et toujours les interrogatoires, la sempiternelle question: Vous n’avez pas tout dit, n’est-ce pas?

Un matin, la porte s’ouvre:
– Habillez-vous Dewilde, on y va.
Ou? Quelle importance! Je me sens habité par une espèce de fatalisme a toute epreuve, car l’échéance est fatale: Je m’en sortirai, d’une manière ou d’une autre, sans avoir a intervenir personnellement.
Quant à expliquer ce sentiment, cela m’est impossible: je sais, voila tout.
Une nouvelle fois,le fourgon. Une heure de route. Je n’ai ni ceinture ni lacets.

En descendant du fourgon, je découvre un camp militaire qui est, en fait, une ancienne prison civile.
La fête continue: médecins, interrogatoires, piqûres.
Je me souviens du conseil de l’infirmier « l’individu classé dangereux » se fait doux comme un agneau, mais il ne rajoute rien a ses dépositions précédentes.

Durant trois jours, c’est l’habituel carrousel: hopital, camp militaire, camp militaire, hopital: Ils sont inlassables. Moi aussi.

Ils optent enfin pour le camp militaire où le médecin est un commandant qui officie dans le service du professeur Merle d’Aubigne. J’y demeure quelques jours.
Aujourd’hui, en 1980, je me demande si les autorités qui me détenaient n’ont pas commis une regrettable erreur en me laissant parler à un autre détenu, lui aussi classé « dangereux » ou « fou », et avec lequel j’ai longuement conversé, il ne m’a paru ni dangereux, ni fou.
Il s’agit du savant Georges Claude qui voulut vendre son invention a la France, laquelle refusa parce qu’elle jugeait cette invention aussi inutile que coûteuse. Georges Claude trouva acquèreur en Allemagne et les nazis attribuerent la paternité de l’invention à Werner von Braun!

On m’accuse, maintenant de trahison! me dit Georges Claude.
Mais si j’ai trahi, pourquoi n’informe-t-on pas l’opinion publique?
– Parce que j’aurais mon mot a dire!
Intéressante digression, non?
Est-ce bien cela que VOUS avez vu?
Electrochocs, penthotal, séances d’hypnose, finalement, a mon insu, j’ai probablement parlé. Mais n’anticipons pas.
On m’eveille en pleine nuit, on m’emméne jusqu’au fourgon qui, a l’aube, stoppe au bord de la mer. Laquelle? Je n’en sais rien. Je suis encore sous l’effet des « calmants ». J’entends cependant le bruit des vagues dans l’obscurité de la nuit et je respire, à pleins poumons, l’air salin. On me pousse vers des marches que je descends, me voici devant un blockhaus surveillé, gardé par des fusiliers marins.
L’officier qui m’accompagne désigne des meurtrières dans la masse de béton
– Regardez a l’intérieur.
J’obtempére et, tétanisé, je n’en crois pas mes yeux.
L’officier me murmure a l’oreille:
– Est-ce bien cela que vous avez vu?
Dans une grande piece, à l’intérieur de l’édifice, je vois un énorme engin de forme lenticulaire, long d’environ
dix métres ( taille d’un wagon) et parfaitement éclairé.
Je l’observe tandis qu’il se situe en contrebas par rapport à mon angle de vision.
– Est-ce que l’engin que vous avez vu ressemble a celui-ci? insiste l’officier.
Je déglutis difficilement
– Il m’est impossible de repondre affirmativement, car je n’ai vu aucun détail lors de la nuit du 10 septembre, sinon la forme approximative de l’engin.
A ma grande surprise, l’officier semble se contenter de cette réponse. Il me laisse tout a mon observation qui ne durera pas moins de trente minutes, après quoi, on m’a ramené chez moi, a Quarouble.

Etait-ce bien la fin du cauchemar?

***** L’armée récupére la boite*****

Il n’y avait pas un quart d’heure que j’étais de retour a Quarouble qu’une Jeep de l’armée de Terre s’arrêtait devant la maison. A son bord: un commandant, un capitaine et deux hommes de troupe en armes. Suivi de près par le capitaine, le commandant s’approcha:
– Monsieur Dewilde, donnez-nous la boite.
– La boite? Quelle boite?
– Allons… vous savez bien la boite
– Je ne sais pas de quoi vous parlez.
– Nous savons ou elle se trouve, monsieur Dewilde.
– Eh bien, dans ce cas, vous n’avez qu’a la prendre.
Le commandant eut un sourire circonspect.
– C’est ce que nous allons faire.
A mon grand étonnement, je vis les deux officiers et les deux soldats se diriger vers la cave. Ils réapparurent quelques instants plus tard avec la boite!
– Monsieur Dewilde, déclare le commandant, on vous paiera cet objet. On vous le paiera très cher. La somme que vous recevrez sera vraiment très importante.
Je n’ai plus jamais entendu parler de la boite, quant à l’argent promis par le commandant, celui-ci a du oublier de me le faire parvenir…

——FIN DE CITATION————

Dans ce troisième et dernier extrait on découvre avec stupéfaction que l’armée francaise détenait en 1954 (mais depuis combien de temps?) une soucoupe volante dans un blockauss de bord de mer, mis sous haute surveillance.

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>Ovni sur le Mexique octobre 2009.

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Une vidéo prise par Christopher Rodriguez montrant une forme allongée dont la structure lumineuse bouge dans le ciel du Mexique en 2009 au mois d’ octobre. La vidéo prise en 2009 n’a été rendu publique que plus tard car Mr. rodriguez était sceptiques quant à l’objet.  Il a été informé par sa grand-mère de la présence de l’objet qu’il a pu voir comme elle.

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>Ovni lumineux sur Montpellier 23 novembre 2010.

>Un Montpelliérain ne revient pas de ses observations, par deux il a fait l’incroyable rencontre avec un Ovni.

« Depuis, j’essaie de trouver une explication rationnelle… » dit Pierre.


Fumant sa cigarette vers 2h30 son regard se tourne vers le ciel.



« par une lumière très brillante. D’un seul coup, ça s’est mis à grossir. C’était de forme oblongue et parfaitement silencieux. L’objet est resté en stationnaire au-dessus des Arceaux puis a bougé vers le Peyrou, tout doucement. Et, tout à coup, “ça” a pris de l’altitude et s’est éteint. Seules quelques petites lumières clignotaient. Puis l’objet a survolé le centre-ville en direction de la gare, fait un large virage et est revenu vers moi. Il s’est remis en stationnaire en brillant à nouveau. Il a ensuite perdu de l’altitude jusqu’à ce que je le perde de vue. Cela a duré entre dix et quinze minutes ». Et Pierre Ehllingir est formel, lui qui habite au-dessus d’un couloir aérien : « Cela ne ressemblait ni à un avion, ni à un hélico. J’ai l’habitude d’en voir. Là, j’étais estomaqué. Je suis allé sur internet mais je n’ai rien vu de ressemblant à cela. »


Alors que notre témoin ne souhaite pas entendre parler de vaisseaux ou tout autre chose du genre il a refait la même observation une semaine plus tard et a décidé de remplir un dossier pour le Geipan.
La gendarmerie quant à elle n’a eu aucune information pour expliquer l’observation.




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