Des dinosaures en Antarctique

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En général, les fossiles que l’on retrouve en Antarctique sont des plantes. Oui ! Il fut une époque où l’Antarctique était un endroit très « boisé ». Des chercheurs viennent de trouver la première preuve que de très gros dinosaures herbivores se baladaient sur ce continent. 

Le dinosaure en question était un titanosaure. Cette famille comprenait les plus grands animaux à n’avoir jamais foulé le sol. Il s’agissait de sauropodes. Ils étaient herbivores avec un long cou et une très longue queue. On connaît environ 150 espèces de sauropodes que l’on a retrouvés un peu partout saufs, jusqu’alors, en Antarctique. 

Le fossile découvert est une section de vertèbre de 20 cm de long. On pense que cet os se trouvait au niveau de la queue. Ce titanosaure vivait probablement à la fin du Crétacé. Parmi les titanosaures, certains faisaient environ 30 mètres de long. L’os retrouvé ne permet pas encore de donner plus de détails sur l’espèce.

Un plésiosaure dans les sables du Canada

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Lors d’une opération dans les sables bitumineux au Canada, en Alberta, une pelle mécanique s’arrêta soudainement de creuser aux abords d’un fossile mis au jour le 14 novembre dernier respectant ainsi le protocole établi par le groupe Syncrude en vigueur dans de telles circonstances. Les restes fossilisés d’unplésiosaure apparurent presque totalement conservés. Il s’agit d’une découverte rare que celle de ce plésiosaure, dixième fossile ayant refait surface grâce à cette entreprise pétrolière. 
Ce reptile au long cou, au corps et à la tête de petite taille, évoluait jadis dans la mer qui recouvrait cette région aujourd’hui considérée comme la troisième réserve en pétrole dans le monde. Un ichtiosaure fut également découvert en l’an 2.000 dans ce coin de pays. Ce fossile ancien de 110 millions d’années, ayant une apparence proche d’un dauphin, s’avère être pour sa part l’un des mieux constitués précédemment sortis de terre en Amérique du Nord.

Le T-Rex plus gros et plus fort que ce que nous pensions!

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de La toile
On vient de découvrir que, d’une part, le plus célèbre et terrifiant des dinosaures, le Tyrannosaurus rex, était plus gros que l’on ne le croyait, mais aussi grandissait plus vite encore. Des scientifiques anglais et américains ont « pesé » cinq spécimens de T-Rex, dont celui du musée de Chicago (le plus complet et le plus grand fossile dans le monde). Ainsi, le T-Rex dont il ne reste que les fossiles dans ce musée , et nommé « Sue », parcourait les grandes plaines de l’Amérique du Nord (qui ne ressemblait pas à l’Amérique du Nord, dérive des continents oblige) en « trimbalant » plus de 9 tonnes d’os et de muscles, soit 30 % de plus qu’on ne le croyait.
D’un autre côté, les petits spécimens dont on dispose étaient plus légers qu’on ne le croyait en réalité : l’animal devait donc grandir plus vite, environ 5 kilogrammes par jour ! (imaginez ce qu’il faut manger pour cela et vous frémirez). Si le poids de l’animal adulte était plus grand, cela se faisait aux dépens de l’agilité et de la vitesse toutefois.

Les dinosaures avec des plumes et des couleurs

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Les dinosaures avaient des plumes ! C’est une certitude qui fait suite à la découverte d’un fossile dans la campagne chinoise en 1996, les paléontologistes ont commencé à revoir leurs certitudes sur l’apparence des dinosaures. Le petit fossile de dinosaure n’est pas le seul à avoir présenté des traces de plumes. Parmi les dinosaures redessinés, les scientifiques se sont penchés sur le terrible T-Rex. Ils ont étudié différents spécimens apparentés pour imaginer l’allure du carnivore. Il apparaît que leurs plumes avaient une palette allant du noir jusqu’au rouge, les couleurs vives étant situées sur les parties supérieures.




Des virus infectieux trés anciens

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Des chercheurs français viennent de découvrir que les virus, ces « choses » à la frontière de la Vie (ils ne peuvent se reproduire seuls), infectaient des organismes il y a 300 millions d’années de cela. C’est la plus ancienne date trouvée actuellement pour une infection par virus. En savoir davantage sur d’anciens virus peut nous aider à caractériser les processus évolutifs de l’époque par rapport à ceux actuels.
Des infections de virus il y a 300 millions d'années
Les virus ne sont pas nocifs pour tout le monde. Un insecte (une sorte de guêpe) utilise un virus pour contrôler le développement et l’immunité de chenilles qu’ils parasitent. L’insecte utilise les gènes viraux lorsqu’ils posent leurs oeufs dans la chenille (qui sert alors d’incubateur). La toxine injectée au passage et élaborée à partir de virus empoisonne le système immunitaire de la chenille.
Les chercheurs ont comparé ces virus avec d’autres lignées de virus d’insectes. Ils ont pu reconstituer le cheminement évolutif et trouvé un ancêtre commun sur le plan génétique : la séparation des lignées a dû intervenir il y a 310 millions d’années. Les insectes ont le même âge ! Les virus qui infectent les insectes sont donc aussi vieux que les insectes eux-mêmes.

Découvertes de fossiles de rhinocéros laineux inconnu

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Des paléontologues chinois et américains ont fait la découverte au Tibet, dans l’Himalaya, d’ossements ayant appartenu à un rhinocéros laineux primitif. Cet animal, dont furent retrouvés le crâne dans sa totalité ainsi qu’une mâchoire inférieure, aurait été présent en ces terres il y a 3,6 millions d’années. De l’avis des chercheurs, ces rhinocéros vivaient en des régions en haute altitude avant que ne commence l’aire glaciaire, soit il y a de cela 2,6 millions d’années. Leur constitution témoigne de leur adaptation à des températures très basses.

Leur corne aplatie servait à leur frayer un chemin dans la neige afin d’accéder à la végétation. Lors de l’arrivée de l’aire glaciaire, ces animaux habitués au grand froid, auraient délaissé les montagnes du Tibet pour choisir les contrées nordiques de l’Europe et de l’Asie désormais recouvertes de glace.

Ces scientifiques, lors de leurs recherches, rapportèrent également des fossiles d’une antilope du Tibet, d’un bharal tibétain appelé mouton bleu, d’un blaireau, d’un léopard des neiges ainsi que d’un Hipparion, espèce de cheval désormais éteinte. Selon ces paléontologues, les terres froides de l’Antarctique, de l’Arctique, ainsi que du Tibet réservent aux chercheurs des découvertes surprenantes puisque non encore explorées par l’homme.

Il y avait plusieurs techniques de taille des pierres chez nos ancêtres

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Une équipe franco-américaine a mis au jour sur le site de Kokiselei des outils de pierre taillée vieux de 1,76 million d’années comportant des bifaces qui seraient les plus anciens connus de l’Acheuléen, une période qui s’étend environ de -1,7 million d’années à -200.000 ans. Ces outils taillés sur les deux faces avec une partie ronde et un bout pointu, étaient manipulés à la main pour racler, gratter, couper et sont typiques de cette période et leur fabrication est généralement associée à Homo erectus, qui aurait ensuite emporté son savoir-faire avec lui dans sa quête du monde.

Toutefois une surprise attendait Christopher Lepre du Columbia University aux États-Unis et ses collègues du CNRS puisque dans la même couche sédimentaire, se côtoyaient des bifaces et des outils quelque peu plus rudimentaires aux caractéristiques de la période antérieure, celle de l’Oldowayen. Leurs fabricants étaient notamment Homo habilis et Homo ergaster. Cette découverte, publiée aujourd’hui dans la revue Nature, pourrait signifier que deux techniques différentes ont coexisté.